Les lunettes de google en réalité augmenté
Et si nos Smartphones étaient un jour remplacés par des lunettes à réalité augmentée ? Adieu écran tactile et clavier, le monde entier deviendrait alors interactif. Travaillant sur un projet de ce type, Google vient de dévoiler une vidéo concept qui laisse présager les lunettes du futur mais aussi la publicité de demain.
Imaginez : Vous venez de vous lever. Posez les lunettes à réalité augmentée sur votre nez et admirez les informations qui se rajoutent sur votre environnement. Leurs verres sont transparents, mais sont capables d’afficher des données sur le monde qui vous entoure en surimpression. Plus de café ? Un mouvement de la tête permet de lancer le carnet de note virtuel tandis qu’il suffit de dicter sa liste de courses. Un simple regard vers les nuages affiche la météo en transparence. D’un coup, vous recevez un appel que vous décrochez en clignant de l’oeil. Vous vous rendez alors dans un lieu que vous ne connaissez pas. Qu’importe, le GPS vous informe en temps réel du chemin à suivre. Une flèche de direction indique alors le chemin.
Envie d’une partie de shopping ? L’emplacement des boutiques spécialisées apparait comme par magie devant vos yeux. Vous trouvez le cadeau de vos rêves dans un magasin et souhaitez comparer les prix avec d’autres enseignes ? Pas de problème : regardez simplement l’objet et les lunettes vous montrent où trouver le meilleur prix. La journée s’achève sur un somptueux coucher de soleil. Admirez-le, puis faites un carré avec vos doigts pour le prendre en photo. Envie de faire un tennis au retour, lancez un jeu et amusez-vous en vue subjective. Votre appartement se transforme alors en Roland-Garros, renvoyez simplement la balle virtuelle avec la main. Enfin, terminez votre journée avec un film, les lunettes s’obscurcissent pour vous isoler et vous permettre de profiter d’une image aussi grande que d’une salle de cinéma.
Quand la réalité dépasse la fiction

Cette journée aux airs de film de Science-Fiction pourrait bien devenir une réalité. Ce n’est un secret pour personne, Google travaille actuellement sur une paire de lunettes de ce type, associée à son système Android. Dès lors, la technologie est déjà là et permet d’imaginer ce que serait cet outil d’un nouveau genre. Les lunettes à réalité augmentée embarqueront obligatoirement des verres transparents capables d’afficher des images en surimpression. Pour capter leur environnement, elles disposeront certainement d’une ou plusieurs caméras frontales, ainsi qu’un GPS. Enfin constamment reliées à internet, elles seront équipées d’une connexion 3G, voir 4G, ou bien seront reliées à un Smartphone par Bluetooth. Ainsi, les utilisations possibles sont sans limite. L’écran du Smartphone et ses contraintes sont oubliés. Le monde entier se transforme en écran interactif. Services, jeux, divertissements, réseaux sociaux et même le monde du travail pourraient bien être révolutionnés.
Tous isolés, tous surveillés
Cependant, une telle technologie ne serait pas sans contraintes. La plus importante reste sans aucun doute l’acceptation totale d’être constamment surveillé puisque les données visuelles et géographiques seront perpétuellement transmises à des serveurs. Acteur mondial de la publicité en ligne, Google ne développe pas la technologie sans une arrière pensée. Les lunettes à réalité augmentée seraient ainsi l’opportunité d’ajouter des réclames au monde qui nous entoure. Un passage devant une boutique pourrait déclencher une vidéo promotionnelle, tandis que la lecture d’un menu devant un restaurant ouvrirait une page vous vantant les mérites d’un autre qui se situe à quelques mètres. Par ailleurs, résolument tournée vers un seul individu, la technologie pourrait contribuer à son isolement.
Et après…
Les lunettes à réalité augmentée pourraient arriver sur le marché dès 2013. Au-delà des applications classiques, d’autres seront à inventer. A l’image d’Ad-block qui supprime la publicité sur Internet, nous pouvons nous plaire à imaginer une paire de lunette qui supprime celle dans la rue. Les panneaux seraient alors remplacés par des œuvres d’arts. De même, pourquoi ne pas envisager des visites virtuelles de musées en vue subjective voir des performances artistiques modifiants l’architecture d’une ville que seul le porteur pourrait découvrir. Les lunettes à réalité augmentée ouvrent un nouveau champ propice à l’innovation mais aussi aux dérives. Prochaine étape, les lentilles à réalités augmentée ? La technologie est déjà à l’étude…
Retrouvez la vidéo proposée par Google.
Du Web 1.0 au Web 3.0 l’avenir est là
Vous revez de voir ce que va devenir le web dans le futur, les évolutions attendues, ne cherchez, voici une psospective du WEB 3.0 ou de notre qotidient en 2050…
Mais rassurez vous c’est progressif et … instructif
Enquête : un enfer nommé Facebook
20 millions de Français ont leur compte Facebook. Trentenaire, quadra, senior : il faut en être. Se soumettre. Bienvenue dans l’ère de la tyrannie du cool. Par Doan Bui.
“La norme sociale a changé”, selon Mark Zuckerberg, fondateur du site (AFP)C’est un monde où tout le monde est beau. Marrant. Sympa. Une longue litanie de polaroïds joyeux -fêtes, anniversaires, sorties champêtres- de blagues potaches, de points d’exclamations –”j’adooooooooore !”- et de “Lol”. On s’y “poke”, on s’y “like”, on y rigole. On y a plein d’amis. Qui s’affichent, magie !, dans le compteur numérique de notre sociabilité. C’est super. C’est l’enfer. C’est Facebook. Si vous n’y êtes pas encore, vous y serez demain, c’est certain. Comme votre frère, votre sœur, votre nièce, vos copains, votre mère, votre collègue : 20 millions de Français y ont un compte, soit près d’1/3 de la population. “La norme sociale a changé”, déclarait Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook. Dans le monde de l’hypertransparence, la vie privée et l’intimité sont devenus ringards. Les ados ne sont plus les seuls à faire la course à la popularité et à exhiber toute leur vie. Trentenaire, quadra, senior : il faut en être. Se soumettre. Bienvenue dans l’ère de la tyrannie du cool.
Des coachs pour améliorer son image
Adèle est en seconde. Dans sa classe, tout le monde est sur Facebook. “Sauf les cas sociaux “. Se balader sur les profils Facebook de ses camarades donne une bonne idée de la cote d’amour des uns et des autres. “Il y a les populaires et les intellos. Tiens, elle, 559 amis, 679 photos, c’est clairement une populaire”. Ah les photos ! Les profils des filles “populaires” ressemblent à une séquence du magazine Closer : soirées arrosées, clopes, postures aguicheuses. Adèle n’est pas une “populaire”, elle s’en fiche. Manon, 16 ans, est plus complexée, elle passe son temps à surfer sur les profils des “populaires”. Persuadée que ces filles qu’elle croise tous les jours au lycée ont la vie “cool” qu’elles affichent sur leur “mur” Facebook. Facebook nuirait-il gravement à notre moral? Alex Jordan, chercheur en psychologie à l’université de Stanford, a interrogé une centaine d’étudiants sur leur pratique de Facebook : “A force de surfer sur les profils des autres, qui sont toujours mis en scène de façon positive, ils se sentent dévalorisés. Sur Internet, les gens ont tendance à faire la pub d’eux même. Ils ont les enfants parfaits, le couple parfait, les vacances parfaites. Cette propagande du bonheur peut-être pesante. Cela peut pousser à se comparer les uns les autres et cela impose une norme sociale”. Une étude récente de l’université d’Edimbourg montre quant à elle que les utilisateurs les plus “populaires”, bref, ceux avec le plus de contacts, étaient plus stressés: ils se sentent obligés d’alimenter le flux d’informations pour être à la hauteur de leur public.
Car faire continuellement la pub de soi même, c’est un vrai job. Les coachs pullulent d’ailleurs désormais dans le secteur du “personal branding”, nous expliquant doctement comment “créer sa marque personnelle”, “améliorer son référencement” sur Internet, voire “partager son mythe personnel avec les autres” ( !). “Dans nos sociétés au temps court, le désir de visibilité a remplacé le désir d’éternité” dit Nicole Aubert, sociologue, co-directeur de l’ouvrage collectif “les tyrannies de la visibilité” (1). « Notre époque a inversé le mythe de la caverne de Platon. Pour Platon, les ombres qui défilaient sur les murs, représentaient les illusions. Pour nous, les apparences et les images sont désormais la seule réalité. Exister désormais, cela veut dire être visible, être vu. D’où ce besoin de multiplier les traces de nous même sur le Net.”. Avec la photo et la vidéo numérique, notre existence peut être enregistrée et dupliquée à l’infini. On accumule les clichés, on stocke les mails, on documente sa vie jour après jour. A la poursuite d’une éternité numérique. On google les autres, on se fait googler, on s’auto-google pour vérifier de son existence. “C’est difficile d’échapper à cette pression. Car aujourd’hui, si vous êtes totalement invisible sur le Net, c’est suspect”.
Des entrepreneurs de nous même
Thomas Zuber et Alexandre des Isnards viennent de publier “Facebook m’a tuer” (2) , satire désopilante de notre société à l’heure du web 2.0 : ” Aujourd’hui, un événement ne nous semble pleinement vécu que s’il a été fixé en image, puis partagé sur le réseau et validé par nos contacts”. C’est le syndrome des photos de vacances qu’on affiche sur son mur Facebook pour faire bisquer les copains. Lesquels n’ont plus aucun prétexte pour sécher la sempiternelle séance de diapos, surtout que le vacancier est à l’affût de tous les commentaires. ” Il y a une pub dont le slogan est ‘optimisez vous’. C’est exactement cela ! Nous sommes devenus des entrepreneurs de nous même. Nous gérons désormais notre sociabilité comme un centre de profit. Et Facebook dans son fonctionnement même nous incite à plus de productivité. Nous enjoignant à récolter plus de ‘like’, plus ‘d’amis’ “. Sur Facebook, tout est quantifié, nombre d’amis, de commentaires, de photos… Blandine, qui avoue son addiction à Facebook, est connectée en quasi permanence, de son ordinateur, ou de son téléphone mobile : “Dès que tu postes quelque chose, c’est un peu comme une drogue : tu ne peux pas t’empêcher d’aller vérifier combien de personnes ont commenté. C’est comme un audimat permanent” Et puis il y a tous ces mails, ces messages intempestifs dont vous gratifie le réseau social. “Cherchez d’autres amis grâce à l’outil de recherche d’amis !”. “Vous connaissez peut-être Machin ! Invitez le à devenir votre ami ! ” “Vous vous déconnectez déjà ? Retrouvez Facebook sur votre téléphone mobile !”. Amélie, 34 ans : “Rien ne me déprime plus que la fonction anniversaire. Facebook avertit tous vos contacts que c’est votre anniversaire et qu’il serait bien de vous le souhaiter…Les proches comme les moins proches. Alors tout le monde y va de son petit message sur votre page. “
Rupture numérique
La vie sentimentale web 2.0 est elle aussi devenue singulièrement compliquée. Qui aime qui ? Une telle qui me plaît est elle en couple ? C’est là-dessus d’ailleurs qu’est née l’idée du réseau Facebook. Avec sa rubrique star : le statut. Où l’on peut cocher célibataire, en couple, ou “c’est compliqué”. Les inventeurs de Facebook pensaient alors à surtout faciliter la période “drague”. Sans se rendre compte que le code amoureux allait changer pour de bon…Avant, on se prenait la tête pour savoir qui allait dire ‘je t’aime’ en premier. Maintenant, on se fait sa déclaration par “statut ” interposé. Clara, 26 ans : “Du coup, ça cause pas mal d’embrouilles. Si toi tu coches ‘en couple’ en premier, que l’autre garde ‘célibataire’, forcément, ça crée des tensions”. La discourtoisie et la lâcheté font évidemment aussi bon ménage avec les e-pratiques. Manon, 16 ans : “Se faire larguer par SMS ou par Facebook, c’est un grand classique. Le SMS, au moins, tu es le seul à l’avoir. Ce qui est horrible avec Facebook, c’est que ton humiliation est publique“. Pour Jérôme, 32 ans, qui s’est séparé –douloureusement- d’Hélène, la rupture s’était fait “courtoisement”. Bref, à l’ancienne. “Mais il a fallu aussi gérer la rupture numérique. Au début, je ne l’ai pas enlevé de mes amis. Je ne voulais pas couper le lien. Je continuais à aller sur sa page. J’avais peur de trouver de nouveaux amis dans sa liste d’amis, un éventuel remplaçant”. Autre souffrance, les ‘suggestions’ de Facebook qui l’avertissaient dès qu’une photo d’elle était postée quelque part sur le site. Hélène non plus n’avait pas dégainé l’arme atomique du ‘enlever un ami’. Mais pour couper les ponts, elle a joué avec la subtilité des paramètres de confidentialité du site et…bloqué une partie de sa page à Jérôme : la fameuse liste d’amis. “Je me suis dit qu’elle avait rencontré quelqu’un et qu’elle voulait me le cacher. Cela m’obsédait. Du coup, quand j’allais chez des copains, quelquefois, je leur demandais de me connecter sur leur compte, pour pouvoir aller sur sa page et vérifier sa liste d’amis. Le fait de pouvoir savoir est une vraie torture”. Clara confirme : “qui n’est pas allé voir la page de son ex ? C’est le grand sport national sur Facebook. On sait que ça fait mal, mais on le fait quand même “. Pour Clara, la rupture numérique a eu lieu trois mois après la rupture IRL : “Quand il m’a enlevé de ses amis, ça m’a fait un choc. J’ai riposté illico. Et après, je suis allé dire à toutes mes copines de virer ce connard de leurs contacts ! “. Mais Clara a néanmoins pu continuer à visiter la page de son ex : elle est visible à tout le monde… “J’ai ainsi pu voir les photos de sa nouvelle copine. Il l’a emmené dans des endroits où on s’était promis d’aller. A un concert de Radiohead, un groupe que je lui ai fait découvrir. J’étais dégoûtée”.
Partir de Facebook ? Pas si facile
Clara voudrait débrancher. Partir de Facebook. Pendant deux semaines, elle a arrêté tout simplement de se connecter. “J’ai reçu plein de messages de mes copines sur le mode : qu’est ce qui se passe ? Arrête de te morfondre, sors, bouge toi ! Comme si disparaître de Facebook , c’était disparaître du monde”. Sur sa boîte mail, des e-mails de Facebook en rafale. ” Bonjour Clara. Vous n’avez pas utilisé Facebook pendant un certain temps. Vous avez reçu 52 notifications en votre absence”. Sans compter tous les mails des copains qui transitaient via Facebook et leurs publications sur son profil, qui venaient engorger sa boite mail. Alors elle a tenté de désactiver son compte. Pas si facile. Après avoir regardé partout, elle a déniché l’onglet “désactiver le compte” dans la rubrique “Paramètres du compte”. Toutes les têtes de ses amis se sont affichés avec à chaque fois le commentaire “Vous allez manquer à Elodie” ” Vous allez manquer à Jérôme” etc…Il fallait aussi répondre de façon obligatoire à la question “pourquoi quittez vous Facebook”. Dans les options, il y avait “Facebook a fait de ma vie sociale un enfer” ou “je passe trop de temps sur Facebook”. Elle a hésité. Elle s’est dit qu’elle le ferait plus tard, une fois qu’elle aurait vu tous les derniers messages des copains. Elle s’est reconnectée. Un nouveau mail est arrivé très vite: “Bonjour Clara, Bienvenue de nouveau sur Facebook ! Dites à vos amis ce que vous avez fait jusqu’à présent.”
Doan Bui – Nouvelobs.com
> Cet article est à paraître dans Le Nouvel Observateur daté du jeudi 14 avril
(1) “Les Tyrannies de la Visibilité”. Dirigé par Claudine Haroche et Nicole Aubert. Editions Eres, 2011.
(2) “Facebook m’a tuer”. Alexandre des Isnards et Thomas Zuber. Nil, 2011
Souris et claviers bientôt au rayon des antiquités
La main n’est plus la seule interface permettant à l’homme d’interagir efficacement avec les machines qui l’entourent. La voix, bien sûr, mais aussi les gestes, le regard ou la pensée arrivent pour prendre le relais.
Claviers et souris pourraient bientôt disparaître. Dans cinq ans comme l’annonce Microsoft ? Dans dix ans comme l’imagine l’Echangeur, le centre européen des pratiques innovantes de la relation client ? A voir ! En tout cas, les interfaces tactiles ont le vent en poupe. Les écrans interactifs s’imposent dans les équipements grand public portables, comme l’iPhone d’Apple, qui autorise même une manipulation à deux doigts, contre un seul point actif simultané habituellement. Des écrans grand format sont aussi à l’étude pour remplacer l’ordinateur dans la manipulation de données complexes. Un des projets le plus en vogue est celui de Jeff Han. Ce chercheur du Courant Institute of Mathematical Sciences de l’université de New York, a mis au point un écran tactile indépendant sur lequel il est possible d’agir avec les deux mains, voire à plusieurs personnes. Plus abouties, des tables interactives multipoints commencent à être commercialisées .
Mais les interfaces tactiles présentent un défaut majeur. Elles monopolisent le regard. Et ajouter du son ne suffit pas. Pour en sécuriser l’usa-ge, il faut leur joindre des mécanismes haptiques de retour d’efforts.
Au toucher, il est possible d’ajouter, voire de substituer, d’autres sens pour interagir avec les machines. A commencer par la voix. Mais la reconnaissance vocale, gourmande en puissance de calcul, limite souvent le dialogue à l’usage de mots clés et oblige d’être près du micro pour éviter les perturbations de bruits ambiants malvenus.
Les webcams, interfaces d’avenir
Le geste en revanche s’avère plein de promesses et les webcams sont probablement les interfaces qui remplaceront le plus vite claviers, souris et manettes de jeux. Déjà, deux éditeurs, l’un américain, GestureTek, l’autre israélien, ExtremeReality, commercialisent des logiciels de recon- naissance gestuelle. Baptisés Screen Xtreme ou XTR3D, ils détectent les mouvements et permettent à un utilisateur d’agir par ce biais sur un environnement graphique. Première application : les jeux électroniques.
Mais la détection de mouvements trouve d’autres débouchés. Des affiches publicitaires électroniques, équipées de la technologie Human Locator de Freeset, permettent par exemple à une ou plusieurs personnes d’en modifier le contenu. Des-tinée aux univers médicaux stéri- les, une application du Fraunhofer Institute for Telecommunications propose de manipuler des images en 3D sans contact avec la machine, par la détection via trois caméras des mouvements des doigts, de l’inclinaison de la tête et de l’orientation du regard.
Les applications du futur, Domotique et autre vu par Corning
Voici une vision du futur et de notre quotidient avec les technologies à venir, certaines existant déjà, mais étant encore peu présentes.
Ce n’est pas du rève, pour beaucoup d’entre nous, ces outils sembleront evident dans leur utilisation et d’ici peu de temps.
Bien sur, cela soulève une fois de plus le problème de ceux qui n’auront accès à ces technos par rapport aux autres, sachant que le progrès ne vaut que s’il est partagé par Tous
Ne pas fermez les yeux

Loin, très loin d’être nouveau, mais toujours aussi hypnotisant… Fixez ce visuel durant 30s puis regardez ailleurs…
Quand gendarmerie rime avec technologie… Le système L2V
Le système L2V, le couteau suisse des gendarmes
Mis à l’essai depuis l’été 2009 par les gendarmes de l’Aude, le système L2V (LAPI, Vidéoprotection, Verbalisation assistée par vidéo) équipera 220 véhicules de gendarmerie à partir de 2012, ainsi que ceux des policiers et des agents des douanes.
Concrètement, ce nouvel équipement est composé de deux systèmes, faisant appel à 6 caméras vidéos couleurs et deux autres à infrarouge, ainsi que d’un logiciel de reconnaissance de caractère (OCR).
Il doit permettre deux choses : constater les infractions routières – voire les actes de délinquance – de manière irréfutable (par exemple, vous ne pourrez plus nier que vous étiez en train de téléphoner au volant), , et surtout identifier en temps réel les voitures volées.
Pour cela, le véhicule de gendarmerie est équipé du système LAPI (Lecture automatisée de plaques d’immatriculation). Grâce aux caméras à infrarouge et au logiciel OCR, cet équipement est capable de lire les plaques minéralogiques des voitures croisées par celle des gendarmes, quelles que soient les conditions météorologiques, de jour comme de nuit.
En théorie, ce sytème peut lire 5.000 plaques d’immatriculation par heure. Ainsi, une voiture Citroën C4 « LAPI » mis en oeuvre cet été par les gendarmes du Nord a pu identifier 11.000 véhicules en 20 heures d’utilisation.
« Grâce à la reconnaissance accélérée, deux gendarmes en deux jours font le travail de 108 collègues en un an. C’est l’avenir du contrôle des flux » a commenté le colonel Régis Foher, dans les colonnes de Voix du Nord. Et, dans l’Aude, le peloton de gendarmerie de Narbonne réalisait 6.000 identifications par an avant l’arrivé des véhicules L2V.
Le système LAPI lit donc les plaques minéralogiques, les compare, en temps réel, avec le fichier des véhicules volés grâce au terminal informatique embarqué. En cas d’identification positive, une alarme est envoyée au Centre opérationnel et de renseignement de la gendarmerie (CORG), lequel, ensuite, envoie les informations aux autres patrouilles à l’échelon départemental et coordonne leurs actions pour procéder à l’interpellation des voleurs. Les images récoltées au cours d’une patrouille sont gardées pendant 8 jours avant d’être détruites.
Le système LAPI retenu par le ministère de l’Intérieur est celui proposé par la société francilienne Survision. Chaque modèle coûte environ 12.000 euros.
source : http://www.opex360.com/2010/09/20/le-systeme-l2v-le-couteau-suisse-des-gendarmes/
Le futur de la technologie mobile : l’excitant potentiel de SixthSense
Voilà un truc de geek que je trouve génial, c’est une étudiante qui m’en a parlé (C.Fresquet) et je suis amoureux (pas de l’étudiante, de la vidéo
)
Je vous conseil de le regarder jusqu’au bout, c’est GENIAL !!!!
Le futur de la technologie mobile
Le jailbreak légal aux US !
Il était toléré par Apple mais n’en restait pas moins illégal. Hier, la loi DCMA (Digital Millenium Copyright Act) a été revue et modifiée suite à des propositions de l’ Electronic Frontier Foundation (EFF), pour maintenant autoriser le déplombage d’un appareil afin d’accéder légitimement à des œuvres soumises au droit d’auteur. Cela touche ainsi de nombreux secteurs dans le domaine de l’informatique (DVD, logiciels, jeux-video, ebook…) mais aussi Apple puisque via ces modifications de la loi, le jailbreak devient légal, si et seulement si il est destiné à permettre de faire tourner des applications non-approuvées par Apple, ou à utiliser l’iPhone sur un autre réseau que celui d’AT&T. Le jailbreak va donc prendre toute une autre dimension auprès du consommateur et Apple n’aura presque plus son mot à dire.
“Quand on réalise le jailbreak d’un smartphone afin de rendre le système d’exploitation de ce téléphone interopérable avec une application créée de façon indépendante et non approuvée par le créateur du smartphone ou le concepteur de l’ OS, les modifications qui sont faites dans le seul but d’obtenir cette interopérabilité entre dans le cadre de l’usage légal”, a ainsi indiqué le Copyright Office.

Source le journal du Geek : http://www.journaldugeek.com/2010/07/27/le-jailbreak-legal-aux-us/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+LeJournalDuGeek+%28le+Journal+du+Geek%29&utm_content=Netvibes
En bref : Pac-Man grignote la productivité mondiale
La mise en ligne provisoire par Google, pour cause d’anniversaire, de l’ancestral jeu vidéo Pac-Man aurait coûté 4,8 millions d’heures de travail à la planète Terre, affirme un surveillant du trafic.
Google est une société fondée en 1998 par Lawrence E. Page et Serguei Brin dans la Silicon Valley en Californie, auteurs du moteur de recherche du même nom.
Vendredi dernier, 21 mai, Google avait eu l’idée de célébrer l’anniversaire de Pac-Man, un jeu vidéo né au Japon en 1980. Ce camembert jaune avalant des points semés dans un labyrinthe et poursuivi par des sortes de bonbons en gélatine, censément des fantômes, avait connu un grand succès dans les salles de jeux. Transposé ensuite sur les consoles et les ordinateurs de l’époque, et s’accommodant bien de leurs modestes performances graphiques, Pac-Man a connu une célébrité mondiale.
Elle ne semble pas s’être émoussée puisque l’expérience de vendredi a reçu un accueil d’une ampleur imprévue. Devant cet engouement, Google a décidé de rendre permanent l’accès gratuit à Pac-Man sur un site dédié.
Mais il y a plus grave, nous explique le blog RescueTime, réalisé par les créateurs d’un logiciel de suivi de trafic Internet. Cette initiative de Google aurait été très coûteuse pour l’économie mondiale. L’équipe a calculé le temps moyen passé sur le moteur de recherche Google, ordinairement très court. D’après un sondage effectué sur 11.000 requêtes, l’équipe estime que ce temps de passage a été augmenté de 36 secondes par personne en moyenne.
En s’appuyant sur le nombre de visiteurs de Google par jour indiqué pour cette date par le site Wolfram Alpha, le calcul aboutit à un temps global de 4.819.352 heures gâchées par les internautes sur ce jeu d’un autre âge.
En pleine crise économique, les fantômes des eighties ont surgi du passé pour grignoter les piliers de la société de consommation… Mais inutile de s’inquiéter : au même moment, selon ses propres chiffres, Google estime que son « Impact économique global » est largement positif. Aux Etats-Unis, l’entreprise aurait, affirme-t-elle, fait gagner 50 milliards de dollars en 2009 à l’économie du pays.
Source : Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/internet/d/en-bref-pac-man-grignote-la-productivite-mondiale_23846/#xtor=RSS-8






